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I'm Outta Time

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14 mars 2013

Fucking thinking about a lot of fucking stupid memories.

I have things to say. A lot is going on my mind right now. I almost forgot how great it was to write everything I felt. It's not so long ago but I feel like I was a kid. I miss a lot of things. A lot of people. A lot of feelings. I'm sorry I had to do so many actions I regret now. I would like to forgot some people. To find back other. To have the feeling that my life is not so fucked up. I'm just writting it there. I'll write all night long, trying to find a sense to all this mess. Hoping that I'm not falling appart. Listening to that fucking ridiculous song making me think about old and painfull memories. Or trying to sleep for ever.

Love. 

 

Six mois et demi. Que j'ai entamé ma seconde année de prépa. Que j'ai mis fin à une partie de mon histoire. Que j'essaye de faire de bons choix. Et que, peut-être, je me perds en chemin. 

On dit souvent qu'il ne faut pas se retourner sur le passé, que cela ne sert à rien, soit parce qu'il n'est pas à la hauteur du présent ou de l'avenir, soit parce que ce présent et ce futur ne sont, eux, pas à la hauteur. Je crois surtout qu'on a peur de se retourner sur notre passé parce que c'est dans cette nostalgie que l'on éprouve le plus grand plaisir. En s'imaginant un samedi après-midi, assise dans la cuisine de l'homme qu'on aimait, le voir lever les yeux vers nous et nous serrer contre lui. Sentir son parfum et sa force. Se sentir protégée et au-dessus de tout le mal qu'on pourrait ressentir. Sans jamais se douter qu'il est le diable incarné. Et savoir qu'on n'a, depuis, jamais ressenti un plaisir si grand.

Je pense encore souvent à lui. Je rêve parfois de lui. Je ne veux plus de lui dans ma vie, j'ai pris cette décision il y a bien longtemps maintenant, et je n'ai jamais été aussi fière d'un autre de mes choix, mais je crois que je lui en veux de m'avoir fait connaître tant de regrets. Souvent, le soir, j'aimerai lui envoyer de longues tirades contenant tout ce que je n'ai jamais voulu m'abaisser à dire, mais je ne le ferai pas. Ce n'est pas maintenant que je plierai sous le poids du passé, des larmes et d'un coeur qui s'est déchiré et peine à se recoller. Alors c'est à toi que je fais part de tous ces sentiments, ces regrets, ces espoirs. Je ne te force pas à me lire, pas à te préoccuper de ce qui pourrait m'arriver. Tu es maître de tes actes, et je respecterai toujours tes choix.

La culpabilité, celle que l'on ressent à cause des mauvais choix que l'on a fait, est comme la nuit. Elle nous oppresse et nous empêche de voir plus loin. Elle nous ramène à nos dix ans, fait ressurgir les craintes, les pleurs et les nuits de doutes à se demander si le chemin valait la peine jusqu'au cocon douillet qu'était la chambre de nos parents. Elle fait de nous des insomniaques, des paranoïaques, des dépressifs. Elle nous fait perdre foi en l'être que nous étions autrefois. 

La peur est notre meilleur ennemi. Elle fait de nous des craintifs qui, s'ils trouvent cette force au plus profond d'eux, deviennent des géants se battant contre la fatalité. Mais elle nous laisse nus et sans défense, livrés à ces ténèbres qu'elle fait naître. Aussi loin que cela puisse remonter, je crois que je n'ai jamais ressenti une peur si grande que face à de grands dilemmes. Je refuse que mon futur soit à l'image de mon passé. Constitué de ces regrets qui me déchirent.

J'ai peur de ne plus jamais avoir confiance en un homme. Peur de verser encore tant de larmes. Peur d'accepter qu'aujourd'hui, je n'ai encore trouvé personne qui m'ait aimée et ait fait de moi quelqu'un d'extraordinaire au lieu de faire de moi un enfant sans défense. Peur de dire encore et toujours que je ne ressent plus rien, et de savoir que c'est la vérité. Je voudrai aimer. Aimer à corps perdu, être folle d'un parfum, d'une silhouette. Me nourrir d'yeux charmeurs et de lèvres charnues. En finir avec le dégoût d'imaginer ces mêmes mains dans les cheveux de quelqu'un qui n'était pas moi.

Je ne suis pas à plaindre. Je refuse d'arrêter de vivre pour me laisser couler sur les flots de la vie. Il y a encore peu, je me voyais comme quelqu'un d'invincible et d'indestructible. Peu m'importait qu'on me critique, me descende ou me tourne le dos puisque j'étais heureuse. Il y avait la sûreté d'une vie meilleure. Aujourd'hui, nous sommes trois. Ma honte, mes regrets, et moi. Je ne suis plus remplie de haine, de rancoeur ou de désir de vengeance. Je me fiche de devoir ou non excuser le monde. Je veux réussir à m'excuser moi. Je ne suis plus amoureuse. En y réfléchissant, je ne sais pas si c'était de l'amour. Peut-être juste le brasier de la passion inexplicable. Mais j'ai perdu cette croyance extraordinaire que j'avais, cette énergie que je mettais à devenir cette personne dont, même si je n'étais pas toujours fière, je n'aurais jamais honte. 

Et pourtant, toujours la vérité éclate et les masques tombent. Que j'ai mal d'être revenue sur ce passé. Que j'ai mal de m'engouffrer dans cette brèche dangereuse. Je n'avais pas le droit d'accorder tant de pardon. Pas le droit de laisser les autres se nourrir de cette substance qui me faisaient vivre. Comment pouvoir être aussi stupide pour se laisser mourir? De toute ma vie ces souvenirs sont les pires. Ce sont les seuls qui me déchirent. Si je regrette cette période de ma vie, ce n'est pas parce que j'ai fait le choix de me sacrifier pour lui, c'est parce que j'ai fait le choix d'en sacrifier d'autres pour lui.

Je ne me pardonnerai jamais de ne pas m'être battue pour que tu restes dans ma vie. De ne pas avoir tenu les promesses tant assurées. Je me croyais forte, enracinée, incapable de tomber. Il y a peu, je tombais amoureuse. Aujourd'hui, je ne fais que tomber. Encore. Et encore. Et encore.

 

Grief is like the ocean. It's deep, and dark, and bigger than all of us. And pain is like a thief in the night. Quiet.Persistent. Unfair. Diminished by time and faith and love.

I'm sorry. For having told all those things I should have kept secret , because I wasn't able to realize them. If I could erase some part, I  would do it. I'm sorry if sometimes I break my promises. Our memories shouldn't be ony good memories.

I haven't told you that for a long time, but I mean it. I love you.

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10 décembre 2012

Ça m'a fait plaisir de te voir ce week-end, et

Ça m'a fait plaisir de te voir ce week-end, et d'avoir enfin pu parler de tout, comme avant, se libérer un peu. Je suis soulagée de t'avoir dit ce que j'avais sur le cœur, et que tu en aies fait de même.

J'essayerais d'écrire plus souvent sur ce blog, à l'avenir. C'est vrai, finalement, on est tous parti dans des directions différentes, on a rencontré des nouvelles personnes, mais ça ne m'a jamais empêché de rester convaincue que tu es vraiment la plus belle personne que j'ai rencontré dans ma vie. Vraiment, c'est con, mais je crois qu'on a un peu tous oublié qu'on pouvait toujours compter les uns sur les autres, comme ce qu'on s'était promis. J'ai rencontré des gens vraiment géniaux depuis l'année dernière, des gens qui ont été là pour moi quand j'en avais besoin, qui m'ont parfois vue au plus bas. Mais ils ne sont pas toi.

Quand on a parlé samedi, ça m'a fait vraiment de bien. De vider mon sac. Je l'avais fait avec quelques personnes ces derniers temps, mais ce n'était pas pareil. Depuis le milieu de ma première, j'ai pris l'habitude de m'adresser à toi quand j'étais malheureuse, quand j'étais dans le doute, quand j'étais heureuse. C'était vraiment comme un réflexe, et j'étais sure que j'aurai toujours une réponse rassurante, une épaule sur laquelle pleurer, une véritable amie à qui parler. Et je n'ai pas osé ces dernier temps, par peur de déranger peut-être. Ou par peur de prendre de ton temps quand tu n'avais pas envie de m'en donner. Le jour où je me suis séparée de Valentin, c'est encore à toi que j'ai envoyé un message en premier. Tu es d'ailleurs la seule personne à qui j'avais le cœur de parler. Et puis... on a très peu parlé, alors je n'ai pas osé te demander de venir me voir, ou pas osé t'appeler, parce que je pensais que je te dérangerai.

Les moments où on s'est vues depuis que l'on a changé de direction, on peut-être été rares, mais ils me redonnaient à chaque fois le sourire. Cependant, depuis un an et demi maintenant, je nous ai senties nous éloigner l'une de l'autre, et les uns des autres, sans pouvoir rien faire. J'ai continué de voir Riana, Caro, Paul et les autres, mais plus je les voyais et plus je me disais qu'il manquait quelqu'un au petit groupe que nous formions depuis la seconde. Celui qui avec qui j'avais passé tant de temps. Et puis toi, tu semblais t'être fait des nouveaux amis, des gens avec qui tu semblais bien, heureuse, avec qui tu ne semblais plus avoir besoin de nous. Je crois qu'on a tous été un peu déçus de te voir partir, de ne pas avoir de nouvelles aussi souvent qu'avant. Je ne dis pas que c'est de ta faute, loin de là ; j'en ai donné au départ, et puis j'ai fini par arrêter. Mais tu m'as beaucoup manqué. Et je me disais que tu m'avais sûrement remplacée, que tu avais sûrement trouvé quelqu'un avec qui rire, avec qui discuter. Une nouvelle personne que tu étais sure d'appeler quand quelque chose changeait de l'ordinaire. Mes messages plus espacés, mes invitations de moins en moins nombreuses, c'était peut-être aussi un peu de jalousie, quelque part.

Je sais que l'année a été difficile pour toi, et je sais aussi que c'est un peu de ma faute si elle a été encore plus dure à vivre. Parce que je savais ce qu'il t'arrivait, mais que comme tu ne m'appelais pas, je me disais que tu n'avais pas besoin de moi pour t'épauler. Et puis, j'étais de plus en plus fatiguée, souvent sous le choc, souvent malheureuse de vivre un amour qui me semblait à sens unique mais auquel je voulais croire encore et encore. Et puis l'été dernier, tu m'as proposé des vacances ensemble. C'était des plans parfaits qui s'annonçaient devant moi, mais encore une fois j'ai réagi comme une conne, et j'ai fait passé des choses inutiles devant des choses bien plus importantes. Je m'en veux de m'être battue contre tant de personnes qui m'aimaient et ne demandaient que mon bien pour défendre quelqu'un qui n'aurait pas fait la même chose pour moi. Avec lui, je me sentais pousser des ailes. Mais il était aussi capable de m'envoyer plus bas que Terre en un claquement de doigt, en une parole blessante, en une humiliation. J'ai été une imbécile. Je ne voyais plus que très peu mes amis, il n'y avait plus de dialogue avec mes parents, je me suis éloignée de mon grand frère... et plus je perdais mes attaches, plus je me raccrochais à la personne que je pensais aimer comme jamais.

Quelque part, je suis contente de m'être enfin libérée, et de m'être retrouvée. Et je me sens prête à rattraper le temps perdu. A donner de mon temps pour des personnes qui en valent vraiment la peine. C'est ce que je te disais samedi, je n'ai pas demandé d'aide après Valentin. On m'a forcée à sortir, à aller de l'avant. Je ne peux pas t'en vouloir de ne pas l'avoir fait, parce que je n'ai pas été là pour toi quand tu avais besoin de moi. J'en suis désolée. J'aurai aimé ne pas avoir réagi de cette façon. Mais il est trop tard pour revenir en arrière maintenant. Tout ce que je veux que tu saches, c'est que tu restes à mes yeux ma meilleure amie, celle à qui j'ai fait toutes les promesses que je veux garder. Tu m'as beaucoup manqué ma Blandine, pendant ces longs mois sans nouvelles. J'espère vraiment qu'on ne s'éloignera plus de cette façon. Et sache que, à toute heure, à tout moment, tu peux m'appeler, je me ferais un plaisir de te prêter une oreille attentive. Les projets de se retrouver en collocation, je veux les voir se réaliser. Et n'oublie pas la lettre que tu m'as écrite un jour, pour me remercier du cadeau de tes 18ans. Quelques petits détails changeront, mais je veux vivre les scènes que tu m'as décrite.

A bientôt, donc ! Love you, always. XOXO.

16 novembre 2012

Please, forgive me...

C'est sûrement ridicule mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour te dire ce que je ressens.

Ca m'a fait plaisir de passer une soirée avec vous. Vraiment.
Mais je sais qu'entre nous, ça a changé. Je sais aussi que je suis à moitié fautive et là, je ressens trop le besoin de parler. Je pleure, c'est stupide. Ca va peut être vous blesser ou je ne sais quoi mais je ne peux supporter ça plus longtemps.
Caroline, je ne supporte plus de la voir se dévaster tel qu'elle le fait. Elle est bien trop belle pour se faire autant de mal. Mais elle se détruit, et honnêtement, ça me fait trop de mal de voir ça et de ne rien pouvoir faire parce que je ne sais pas comment elle va réagir.

Ensuite, j'avais juste besoin de te dire que cette année a été aussi difficile pour vous que pour moi. Entre le fait de se détruire, les ruptures, et compagnie, vous avez souffert mais moi aussi. Oui, ma maman va mieux, mon grand père aussi, mais j'avais tellement besoin de vous à ces moments la. Et je me suis sentie tellement seule sans vous pour m'épauler. J'ai perdu mon arrière grand père, mon grand père a fait un infarctus et enfin on a réalisé que ma mère avait une tumeur. Et je vous jure que c'est horriblement difficile d'endurer ça toute seule, je ne le souhaiterai à personne. C'est pour ça que j'ai été distante envers vous, envers tout le monde à vrai dire, j'avais besoin de vous mais je savais pas comment vous le dire. J'ai préféré me morfondre toute seule. Ensuite, mon frère a eu des problèmes et plein d'autres choses se sont enchaînées, et j'étais toujours toute seule.
Alors oui, j'ai sûrement mal réagit vis à vis du mercredi de la soirée mais vous l'auriez tout aussi mal pris. Personne ne réagit quand je dis que je ne viens pas, mais tout le monde est déçus quand un autre gars ne peut pas venir, alors oui ça vexe.

Je voulais juste mettre les choses au clair, je ne sais même pas si je vais finir par envoyer ce message à la fin. J'ai juste envie de retrouver notre amitié du lycée et même si ça risque d'être difficile, je mettrais ma "rancoeur" de côté pour y arriver.
Mais, définitivement, je ne veux pas être la seule non plus à faire des efforts, je n'ai pas envie que vous vous mettiez toutes contre moi, alors dites moi clairement si c'est possible. Vous me manquez...

 

I'm sorry, love you...

4 septembre 2012

Quelque chose manque à ma vie. Je sais très bien

Quelque chose manque à ma vie. 
Je sais très bien que j'ai fait le choix qu'il fallait faire.
Je sais aussi qu'il me faut être forte, ne rien laisser passer, rester droite et intransigeante.

J'ai eu tort de penser que mon premier amour serait celui qui m'accompagnerait jusqu'au bout.

J'ai eu tort de penser qu'il était possible de changer quelqu'un. Ou que quelqu'un puisse changer pour moi.

Mais il manque quelqu'un à ma vie. Je réalise que j'ai souvent été triste mais jamais malheureuse. Il faut un début à tout. Et je le hais pour m'avoir faire ressentir ce sentiment. Mais il manque à ma vie.

Et je pries chaque minute qui passe pour ne jamais avoir vécu cela...

 

9 avril 2012

I miss you.

I miss you.

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2 mars 2011

Mercredi 02 Mars 2011

Ca fait vraiment, VRAIMENT longtemps que je n'ai plus écrit ici. J'avoue qu'entre les cours non-stop, les ordinateurs qui me lâchent et les anniversaires à fêter, je ne sais plus où donner de la tête. De toute façon, je suis certaine que tu ne passes plus sur ce blog depuis un bail, alors à quoi bon? Mais enfin... Je dois être débile, j'ai quand même envie d'écrire un roman, comme avant. De me lâcher un peu, pour une fois. Et comme j'ai l'impression de ne jamais suivre mes désirs, je me suis dit que pour une fois il me fallait arrêter de courir pour enfin commencer à m'écouter. J'ai l'impression de faire tout de travers en ce moment. Enfin, je crois aussi que ça fait un petit moment que je nage dans l'incohérence, à toujours réprimer mes désirs, à toujours regretter ce que j'ai envie de faire, à ne jamais oser me jeter à l'eau de peur de paraître ridicule. Et au fond, je suis tout de même bien ridicule, non? Honnêtement, oui. Je passe ma vie à conseiller les autres sur leurs histoires de coeur sans importance, sans jamais arriver à me reprendre en main. Qu'est ce qu'on est cons, tous, à vouloir être malheureux sans aucune raisons, juste pour être tendance! Non, sérieusement, à quoi bon chercher la petite bête alors qu'il y a bien plus important que la dernière personne à nous avoir insulté, ou la première à nous avoir reproché une infime chose dans la journée. On est tous aussi cons les uns que les autres, il n'y a pas un abruti pour rattrapper l'autre dans ce monde de tarés, on est entourés de faux semblants et de mensonges. Et voilà, encore une fois, je me lamente sur mon sort alors que je suis presque née avec une petite cuillère en or dans la bouche. C'est débile ces stéréotypes, ces envies incessantes de toujours vouloir être le plus malheureux, parce que c'est la seule catégorie dans laquelle on a tous une chance d'exister. C'est quoi ce fantasme de toujours vouloir se faire plaindre?! On fait genre on est trop forts, on arrive à résister, mais dès qu'on peut faire chier le monde avec nos malheurs, on est bien là. Ca, c'est sûr, on est bien là. Là tu vois, je parle à trois personnes. Sur ces trois personnes, il y en a deux qui sont en train de me raconter leur problèmes de coeur. Mais putain, qu'est ce qu'on en a à foutre, sérieusement? Que voulez-vous que je réponde, moi?! je ne vais tout de même pas claquer des doigts à la Joséphine ange gardien, non mais! La seule chose qui intéresse les gens, c'est les histoires d'amour. A toujours te demander si tu tiens le coup à cause d'un pauvre connard qui ne t'a jamais rappelé... Et alors?! Ouais, ça affecte! Ouais, ça donne envie d'en parler; et après? Je m'en fous, moi. La vie continue. J'ai pas mal au coeur, pas envie de vomir, pas usé trois paquets de mouchoirs en une après midi. Je dois être sans coeur, mais je me rend compte à quel point tous nos problèmes, c'est des conneries sans importance. Franchement, qui vivra verra. Je trace ma route, et si l'abruti à qui je me suis offerte n'est pas capable de prendre son téléphone et d'enchaîner trois mots  sous prétexte qu'il se meurt dans son lit, tant pis pour lui, il ne sait pas ce qu'il rate. Il faut arrêter le délire, je suis loin d'être un vieux mouton aigri incapable de prendre ses propres décisions. J'ai décidé; je ne rentrerai jamais dans le moule, je ne serais jamais ce qu'on voudrait que je sois. Et tant pis si l'on veut m'en empêcher. J'ai plus envie de me battre pour des broutilles, je veux garder seulement ce à quoi je tiens. Et je te jure que j'y arriverai. Même si je dois être impitoyable. Et sans coeur.

Désolée si je passe pour une folle à lier, tu sais bien que tes problèmes à toi compteront toujours pour moi ;). Je tiens à préciser AU CAS OU ce blog soit resté un peu plus qu'un cimetière des coeurs en ligne! :) ♥

16 décembre 2010

Je suis fatiguée, je suis frigorifiée, et au bord

Je suis fatiguée, je suis frigorifiée, et au bord des larmes.
Cette chanson me rend folle.

 


21 novembre 2010

Disons que ça commence d'en haut a gauche pour

Disons que ça commence d'en haut a gauche pour numéroter. J'aime beaucoup la premiere, la deuxieme aussi d'ailleurs, la sixieme est belle, à vrai dire elles sont toutes biens. MAIS, celle que je préfère, que je surkiff, que j'admire, que j'idolatre reste celle centré sur ton visage, tes yeux sont merveilleux! 

Tu as mon avis :)

Love !

20 novembre 2010

Pour une fois, je ne viens pas pour une histoire

Pour une fois, je ne viens pas pour une histoire de mal-être ou de tristesse, j'ai juste besoin d'un petit conseil. Il se trouve que j'ai fait quelques photographies cet après midi (oui, par ce froid terrible!), et j'ai un peu un avis mitigé sur le résultat alors j'aimerai, comme d'habitude, que tu me fasses part de ton doux point de vue. Merci d'avance mon petit chou.

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You can, of course, clic on them to watch them bigger :)

11 novembre 2010

Je ne me sens pas bien. Je sais que j'ai envie

Je ne me sens pas bien. Je sais que j'ai envie d'écrire ici. Que j'ai envie de te parler, envie de ton soutien. Mais j'ai bien l'impression que je n'ai plus le courage de rien faire. Je me sens un peu perdue, déphasée, trahie, loin d'être aimée. C'est un peu le brouillard devant moi. Il y aura toujours des choses qui font mal. Mais j'aimerai pour une fois qu'on me regarde dans les yeux et qu'on me dise ce qui ne va pas.
Je ne supporte plus les messes basses, les médisances, les trahisons. Et les chansons tristes.

Je reviendrai plus tard. ♥

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